Banque de
France
La Banque de
France et l'Iterdiction Bancaire
C'est votre banquier
qui doit le plus généralement effectuer les démarches nécessaires
pour faire annuler une mesure d'interdiction
bancaire. Il doit aviser la Banque de
France dans un délai de dix jours ouvrés suivant votre
demande et vous adresser un courrier dans ce même délai.
L'interdiction bancaire et le
plan de surendettement ont pour but la protection des personnes
qu'elles concernent. La CNIL constate néanmoins que ces procédures
sont parfois détournées de leur finalité. Le FICP et le FCC ne sont
pas des fichiers dont l'alimentation est laissée au bon vouloir des
établissements financiers et encore moins des " listes noires " de
clients indésirables
La Banque
de France (BdF) est la banque centrale
française.
Suite à une
proposition du financier suisse Jean-Frédéric Perregau. Napoléon
Bonaparte, alors tout nouvellement Premier Consul, créa par décret
la Banque de France le 18 janvier 1800.
La Banque de France n'était pas une banque
ordinaire car elle a été conçu dans le but d’aider la reprise de
l’activité économique après la forte récession de la période
révolutionnaire.
La Banque de
France était chargé d’émettre
des billets payables à vue et au porteur, en contrepartie de
l’escompte d’effets de commerce.
Étant donné son
droit exclusif d'émettre de la monnaie dans toute la France, on
l'appelait «banque centrale».
Ses clients étaient les banques commerciales ordinaires dont le
métier est de prêter de l'argent aux particuliers et aux
entreprises.
Les premières années de fonctionnement de la Banque de
France n'allèrent pas sans obstacle : crise des finances
publiques, diminution de l'encaisse de la Banque entraînant des
restrictions au remboursement des billets.
Elles suscitèrent Napoléon à provoquer une réforme destinée à
redonner au gouvernement une plus grande autorité sur la direction
de l'établissement.
Dans cet esprit, une loi du 22 avril 1806 substitua le Comité
central par un gouverneur assisté de deux sous-gouverneurs, nommés
tous trois par l'empereur.
Deux ans plus tard, le 16 janvier 1808, un décret impérial
décrétait les «statuts fondamentaux» qui devaient régir jusqu'en
1936 les opérations de la Banque de France.
Ce texte statuait aussi l'établissement de succursales appelées
«comptoirs d'escompte» dans certaines villes de province où le
développement du commerce en faisait sentir la
nécessité.
La
Banque de France était donc
organisée sous la forme d'une société par actions, au capital
de 30 millions de francs, dont une partie a été souscrite par
le Premier Consul et plusieurs membres de son
entourage.
Les 200
actionnaires les plus importants composaient l'Assemblée
générale.
Elle désignait
les quinze régents composant le Conseil général chargé
d'administrer la Banque, et les trois censeurs ayant mission d'en
inspecter la gestion.
Le Conseil général élisait à son tour un Comité central de trois
membres dont l'un cumulait les fonctions de président du Comité
central, du Conseil général et de l'Assemblée générale.
Ainsi structurée, la Banque de France a ouvert ses guichets le 20
février 1800 alors que la totalité de son capital n'était pas
encore réunie.
Le 14 avril 1803, le nouvel organisme recevait sa première charte
officielle lui accordant, pour quinze ans, le privilège exclusif
d'émission à Paris.
Elles amenèrent
Napoléon à produire une réforme destinée à accorder au gouvernement
une plus grande autorité sur la direction de
l'établissement.
Par une loi du 12
mai 1998, la Banque de France a cédé son droit d'émission à la
Banque Centrale Européenne, à Francfort.
Depuis, elle est, comme les onze autres banques centrales de la
zone euro, une filiale de la Banque Centrale Européenne.
Depuis le 1er juin 1998, le Système Européen des Banques Centrales
(SEBC) regroupe les douze banques Centrales de la zone euro et, est
chargé d'appliquer et de mettre en oeuvre la politique monétaire
induite par la Banque Centrale Européenne (BCE).
La Banque de France est surtout reconnu des particuliers pour son
rôle dans la gestion des dossiers de surendettement et
d'interdictions bancaires.
Les procédures de surendettement administrées par les commissions
départementales de surendettement sont présidées par les préfets et
leur secrétariat est protégé par la banque de France.
La Banque de France regroupe les informations individuelles sur les
incidents de paiement, recensées dans le fichier Central des
Chèques (FCC) et le Fichier des Incidents de remboursement des
Crédits aux Particuliers (FICP) et la diffuse auprès des organismes
bancaires français.
Elle recense également les renseignements sur les chèques volés ou
perdus, répertoriés dans le Fichier National des Chèques
Irréguliers (FNCI).
La loi du 4 août
1993, reprenant les textes antérieurs, précise que la Banque de
France est seule habilitée à émettre les billets reçus comme
monnaie légale sur le territoire métropolitain.
P.S.
: dans cet article, nous n'avons pas la prétention de vous
fournir un document complet, mais souhaitons simplement vous
apporter quelques précisions, et vous donner l'envie de les
compléter chaque fois que vous en avez
l'occasion.
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